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 Brother complex? Yeah, and a big one. || Allen J. Houston [Terminé ♥]

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Houston J. Allen

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• Ton boulot : Fleuriste, je tiens le magasin
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MessageSujet: Brother complex? Yeah, and a big one. || Allen J. Houston [Terminé ♥]   Sam 1 Aoû - 16:17






Houston Jeffrey Allen



• Sexe ; Masculin ~
• Âge ; Tu ne le vois pas? Je suis un beau jeunot de 29 ans ♥ Bon, d'accord, 39 ans... N'empêche que j'ai vraiment l'air de 29 ans. Enfin, plus ou moins. On ne va pas chipoter pour un an ou deux.
• Origine ; Terrienne.
• Race ; Pas humaine, pas divine, mais presque. Enfin, dirais-je métamorphe. Pas un canin, ces sacs à puces, mais bien entendu un félin. Un magnifique serval bâtard croisé avec du guépard.
• Sexualité ; Zoophile, c'est facile à deviner, je crois.  
• Groupe ; Pacifique, la violence, c'est plutôt laid. Avouons-le, c'est rarement joli, ces visages qui se déforment sous la colère et la haine.
• Travail ; Fleuriste et emmerdeur professionnel à mes heures perdues.
• Personnage utilisé ; ...


• Ton repas préféré ; Un filet mignon de veau  bien saignant et garni de quelques légumes, dont des champignons sautés ainsi que des échalotes coupées minces, et d'une bonne sauce rosée. Le tout accompagné d'un bon vin fruité et tu fais mon bonheur ♥
• As-tu un fétiche ; Si c'est dans le sens de ce qui est adoré aveuglément, je dirais Enzo. Si c'est dans le sens d'un objet nécessaire à l'acte sexuel, je dirais le corps de quelqu'un. Je ne m'attends ni avec ma main droite, ni avec ma main gauche.
• Dr Pepper ou Coca ; Aucun, je n'aime pas ce qui est pétillant, disons que cela agresse mes pauvres papilles gustatives et m'arrache une vilaine grimace.  
• Grand ou petit ; [À venir]
• Ton habit préféré ; Étrangement, j'aime bien les tabliers. Surtout celui de fleuriste.
• Ta série préférée ; Hm, bonne question. Esprit criminel me plaît, c'est intelligent, c'est pensé et recherché, contrairement à Top Model dont mes clientes ont tendance à raffoler.
• Tu aimes le melon ? ; Lequel? Melon miel, melon d'eau? Quoique la plupart sont relativement bons.  


Physique ;


Veux-tu une photo, pour la garder en souvenir sous ton oreiller? Peut-être un tableau où un grand peintre aurait immortalisé ma splendeur et ma grande beauté? Pfffr, la tête que tu tires, magnifique! Mais admets que ce n'est pas tout à fait faux. J'ai une belle dégaine, de celle qui attire le regard et la jalousie. Je n'ai pas peur de m'en vanter ni de l'user à mon avantage. La nature m'a doté de ces beaux yeux bleus, limpides de toutes impuretés. Ils semblent si innocents, si angéliques, alors qu'il n'en est pourtant rien. Mes longs cils camouflent cette lueur malicieuse qu'on y trouve par moment, lorsqu'une mauvaise idée traverse mon esprit. Mauvaise pour les autres, amusante pour ma personne. Et, souvent, mes fines lèvres s'étirent en un vague sourire sournois, tandis que j'y réfléchis et mets en place mon éclair de génie. Je dois souvent venir le cacher sous ma main, prenant ces airs quelque peu arrogants qui me siéent si bien. Il serait dommage que mon interlocuteur devine mes pensées. Mais toi, es-tu en train de les déceler? Ce que je pense, ce dont j'ai envie?

Non, bien sûr que non. Mes allures joueuses trompent toujours, c'est elles qui prennent le dessus sur toute autre émotion qui pourrait, par hasard, se refléter sur mon visage. Je suis bon joueur, j'aime jouer et ça ne passe pas inaperçu de par ma gestuelle quelque peu féline et gracile, moqueuse et un brin amusée. Devines-tu à quoi j'ai envie de jouer?

... Non, je n'ai pas envie de jouer à tresser mes cheveux. D'où me sors-tu cette idée? Mais non, ce n'est pas que j'ai peur de ressembler à une femme - je leur ressemble déjà bien assez, avec ces traits quelque peu androgynes-, toutefois, mes cheveux sont plutôt capricieux. Ils sont délicats, ils se cassent facilement et c'en est même assez frustrant. Ils ont en horreur les élastiques et donc je les laisse la plupart du temps libre comme l'air. Même si le vent se fait alors un malin plaisir de les mêler, de faire en sorte que toutes mes mèches blondes ne fassent plus qu'un seul et unique nœud. Pourquoi je ne les coupe pas? Bonne question. Et à ton avis, pourquoi je ne les coupe pas? Je te laisse spéculer.      

Je suis mince, j'ai un ventre presque plat, mes muscles s'y dessinant quelque peu. Seulement, non, je ne suis pas musclé. J'ai ce corps par ce que j'avale, ayant une sainte horreur de la malbouffe. J'évite de manger gras, je n'aime pas ça et je ne rechigne jamais à cuisiner de bons plats. Surtout lorsqu'Enzo est là, j'aime bien lui préparer d'excellentes assiettes bien nutritives, qu'il mange comme il faut ce petit con. Les pizzas et McDonald ou toute autre cochonnerie du genre sont bonnes pour t'envoyer six pieds sous terre un peu plus tôt que prévu. Je ne rechigne pas non plus à me rendre à pied à mon lieu de travail. C'est à peine à une vingtaine de minutes et prendre le bus ou la voiture pour y aller reviendrait à une perte de temps. Le trafic et les routes, l'attente à l'arrêt de bus, alors qu'en marchant, je peux aisément prendre des raccourcis. Tout bonnement, je suis en forme, ni plus, ni moins.  

Quant à ces boucles d'oreilles, elles sont belles, n'est-ce pas? C'est un cadeau d'une personne qui m'est chère. Je ne les enlèves qu'au couché, je n'ai pas tant envie que mes cheveux se mêlent dans la petite chaîne dorée ou quand je saute à la douche. C'est des émeraudes, elles sont d'un vert vif, mais presque transparent. Je ne sors jamais sans elles et je les expose avec fierté, comme tout ce que je porte. Je suis fier de mon apparence et ça se voit.  



Caractère ;


L'arrogance est un défaut que l'on dit, alors soit, c'est mon pire défaut. Quoiqu'enfin, cette arrogance est plutôt bien fondée. J'ai conscience de mon corps, de mon beau visage, et du fait que je plais. Du moins, physiquement. Comment me résister? J'en profite, évidemment. Le plaisir charnel, ha, ce plaisir! Partager mon lit avec quelqu'un en est presque une nécessité, du moins, ce l'était avant l'arrivée de mon petit frère dans mon appartement. Il n'y avait pas un jour où je ne comblais pas mes envies charnelles avec une compagne ou un compagnon, je ne suis pas très difficile sur le sujet. Tant qu'on prend du bon temps, toutefois, depuis que je suis devenu le tuteur d'Enzo, je dois avouer que je n'ai pas réellement le temps de m'occuper de ça, de coucher à droite comme à gauche. Malgré mes tendances « fouteur de gueule », comme le disent si bien mes amis, je suis quelqu'un de plutôt responsable. Tout du moins, quand cela a trait à mon cadet.

Je ne m'en vante pas, je n'aime pas crier sur tous les toits que je suis un vrai cordon-bleu, tout autant doué dans la cuisine que dans le ménage. Certes, ce n'était pas le cas avant le décès de nos parents, car je vivais seul dans ce que l'on pourrait appeler mon dépotoir. Seulement, j'avais envie d'élever mon frère dans un environnement saint et, si je ne lui préparais pas à manger, qui le ferait? Lui? Certainement pas. Il se commanderait plutôt pizza par-dessus pizza et n'avalerait jamais ses légumes ou ses fruits. S'il prenait la peine de se cuisiner un petit quelque chose, ce serait du steak, rien que du steak bien saignant. Il ne savait pas se nourrir correctement! Il devrait prendre en compte qu'il ne pouvait pas se contenter de jouer au carnivore, son corps humain aurait un jour de la difficulté à le supporter. Il me lance souvent que j'agis en mère poule, que je suis bien trop protecteur avec lui, mais n'est-ce pas normal? Notre mère me l'avait confié, c'était son dernier vœu avant son trépas et aussi l'unique demande qu'elle ne m'a jamais fait... n'est-ce pas normal de la combler, de la prendre à  cœur?  

Quand je suis avec des amis, j'ai aussi tendance à parler d'Enzo en boucle, ce qui finit par les exaspérer. Ils se moquent, me disent que mon brother complex est peut-être un peu trop élevé et que je devrais peut-être faire un tour chez le psychiatre. Quelle mauvaise blague! Et je leur rétorque que je veux bien y aller s'ils passent en premier ou me laissent les prendre, m'offrent une bonne partie de jambe alors que je sais très bien que la personne en face de moi est hétéro. Je ne me cache pas que je suis un brin pervers, tout comme exagérément joueur et taquin. J'aime embêter les gens, observer leur visage changer de teinte sous la colère, la gêne, la frustration. C'est que je suis mesquin par-dessus le marché, de même qu'assez hypocrite. Afficher un visage innocent, tandis que je viens à peine de lancer une pique blessante fait partie de mon quotidien. Pourtant, je peux aussi être beau parleur, me faire séducteur et jouer des mots. Je me plais à dire que je ne mens pas, je détourne simplement la vérité à mon avantage. Ce n'est pas ce que font les humains? Se mettre en valeur en avançant des belles phrases?

D'un autre côté, même si ça ne se voit généralement pas, j'aime prendre soin des autres, bien que j'essaye de le faire discrètement. Ce n'est pas que ça me gêne, je crois. Enfin, peut-être à cause de ma fierté. Je suis fier, peut-être un peu trop, et j'ai l'orgueil mal placé, j'ai bien de la difficulté à reconnaître mes torts et je suis mauvais perdant. J'aime gagner, je déteste perdre. Je suis têtu dans mes opinions qui, quant à elles, sont bien forgées et il est rare que j'en déroge. Quand je décide d'une chose, je l'accomplis jusqu'au bout, je ne reviens jamais en arrière et je garde la tête haute. Oui, j'ai mon petit caractère, mais n'est-il pas charmant?  



Histoire ;


Mes parents m'ont eu quand ils étaient jeunes, quand ils n'étaient pas encore réellement en âge d'avoir un enfant. Autrement dit, ils étaient des adolescents qui ne connaissaient absolument rien à la maternité ou à la paternité, ils n'étaient pas même des adultes. Autant bien dire que j'étais un accident, c'est qu'à seize ans, on se croit protégé de tout et que tomber enceinte n'arrive qu'aux autres, n'est-ce pas maman? Seulement, ils n'ont pas eu le cœur d'avorter, même si ça faisait à peine un mois qu'ils étaient ensemble. C'était hors de question. Pour eux, la vie était déjà présente, j'existais et avorter reviendrait à commettre un meurtre. Ils ne voulaient pas couper court à mon existence qui commençait à peine. Mes grands-parents, d'un côté, désapprouvaient et voulaient absolument que ma mère fasse un petit tour chez le médecin pour se débarrasser du parasite que, paraît-il, j'étais. De l'autre côté, bien qu'assez en désaccord avec l'idée, mes grands-parents respectèrent la décision des deux jeunes écervelés, leur disant qu'ils seraient là pour eux, qu'ils les aideraient à m'élever coûte que coûte.

À ma naissance, toutefois, ils se rendirent bien compte qu'il était impossible de m'élever, qu'ils n'avaient ni l'argent, ni le temps, ni les compétences pour s'occuper d'un nouveau-né. Mes grands-parents qui avaient promis de les aider étaient aussi bien occupés, ils travaillaient comme des forcenés et, les autres, ils ne leur adressaient même plus la parole. Du coup, j'ai fini à l'orphelinat avec une lettre d'excuse trempée de larme m'étant adressée pour lorsque je serais en âge de la lire. Malheureusement, je n'ai jamais pu la lire, cettedite lettre. La raison était bien simple, mes parents adoptifs n'ont pas voulu que je l'apprenne, eux qui m'avaient adopté quand j'avais à peine deux ans et m'avaient élevé comme leur propre fils. Autrement dit, j'avais comme certitude qu'ils étaient mes parents biologiques tout le long de mon enfance, eux qui m'avaient bercé avec amour et tendresse. Ils m'ont dorloté, choyé et gâté, ça, je ne pourrais jamais le renier. Le petit hic, c'est qu'un jour, mes gênes de métamorphe ont bien fini par se manifester, un peu avant l'adolescence.

Je faisais l'idiot, j'avais grimpé dans les arbres pour attirer l'attention d'une fille qui me plaisait à un pique-nique avec ma famille et la sienne. J'avais toujours été agile et je m'étais dit que ce serait un jeu d'enfant jusqu'à ce que la branche se casse sous moi et, tombant, mes attributs félins se sont manifestés, queue et oreilles de serval de sortie. J'étais atterri sur mes pattes, mon cœur battant la chamade sous l'adrénaline.

On ne m'avait jamais dit que j'étais un métamorphe, je pense que mes parents l'ignoraient même ou, s'ils le savaient, ils avaient tenté de m'élever en tant qu'humain comme eux l'étaient. Il va de soi qu'après coup, nous avons eu une longue discussion et c'est là que j'ai appris bien des choses.  Il y eut des larmes, une petite colère sourde en moi, de longs mois d'adaptation pour me faire à la nouvelle que ce que j'avais cru être ma famille, elle ne l'était pas. Il ne faut pas croire qu'ils m'ont renié après coup, non, c'était tout le contraire. Ils se sont montrés davantage tendres, ils étaient aux petits soins avec moi, me prenant un peu à la pincette. C'était frustrant, je n'étais pas fragile et cela me mettait simplement davantage en colère. Quoi penser? Des faux parents qui me mentent depuis que je suis tout petit et qui auraient continué à me mentir si ce petit incident ne s'était pas produit? De ces parents qui m'ont abandonné à la naissance? Du fait que je n'étais pas non plus humain, que j'étais ce que certains de mes amis appelaient communément une bête?

Les pardonner me prit un moment, c'était un peu enfantin, certes, mais allons bon. C'est le jour où j'avais une quinzaine d'années qu'ils remontèrent dans mon estime, que je me lançais presque dans leur bras. Ils avaient recherché mes vrais parents, ceux qui m'avaient mis au monde. Ils voulaient que j'apprenne ce qu'était réellement un métamorphe et, du coup, ils les avaient contactés et ils voulaient en effet me rencontrer. C'était donc avec nervosité que je suis allé chez eux, que j'avais traversé le seuil de l'entrée en compagnie de mes parents adoptifs. Pour être franc, à l'époque, j'avais été si en colère en apercevant Enzo endormi dans les bras de notre mère. Lui, il n'avait pas été abandonné, lui, ils recevaient leur amour. J'avais failli tourner les talons, mais mon père adoptif m'avait tenu les épaules, me lançant ce regard compatissant. C'est lui qui m'avait donné le courage de rester.  Nous discutâmes longuement, sur leurs raisons de me laisser à l'orphelinat, sur ma vie chez les Williams, sur ce qu'étaient les métamorphes et lorsqu'on me proposa de prendre dans mes bras Enzo, j'étais resté sans voix. J'étais jaloux, j'en voulais à son existence qui avait ce que je n'avais pas eu d'eux.

Cependant, tous ces ressentiments partirent en un coup de vent lorsqu'il atterrit dans mes bras. Il me souriait, riait, tendait ces petits bras potelés vers moi. Je fondis en larmes sous leurs regards. Tout ce que j'avais accumulé durant les dernières années comme incertitudes et frustration m'échappait désormais, et je sanglotais longuement en serrant contre moi ce petit frère.

Nous décidâmes que je resterais avec les Williams, ils avaient prévu de déménager assez loin d'ici et, pour moi, au fond, ils étaient ma famille et ma fierté mal placée refusait de reconnaître ces gens qui m'avaient abandonné. Au départ, on s'échangea quelques lettres de correspondance, ma mère m'envoyant des photos de mon frère qui grandissaient lentement pendant que je faisais ma vie autre part, loin d'eux. Nous décidâmes aussi de taire mon existence à Enzo jusqu'à son adolescence, d'un côté parce que mes parents adoptifs avaient un désir quelque peu égoïste de me garder encore longuement pour eux et, de l'autre, parce que mes parents biologiques ne savaient que trop comment dire à leur cadet qu'ils avaient abandonné l'aîné. Ils auraient pu mentir pourtant, dire que je vivais avec une tante ou un oncle, mais ils ne le voulaient pas, ils préféraient simplement taire l'information jusqu'à l'âge où il pourrait l'accepter et le comprendre. Enfin, pas comme si j'étais présent aussi. Ha, les adultes, ça pouvait être égoïste et illogique.

Au fil du temps, nos lettres diminuèrent puisque, en fait, je ne répondais que très peu. Mon orgueil, j'avais tout de même un peu de difficulté à tout accepter, je voulais leur rendre la pareille du comment je m'étais sentis mal. Puis, un jour, elles cessèrent tout bonnement et j'étais trop fier pour relancer le bal.

Mais, pourtant, j'aurais tant dû.

Des années plus tard, je reçus une lettre de ma mère, elle était mourante. Ce fut un choc et, âgé maintenant de 30 ans, j'étais tout de même un peu plus mature. Je filai, retournant à cette ville que j'avais quittée depuis près de quinze ans. Je me rendis à son hôpital où elle était étendue sur le lit, n'ayant plus que la peau sur les os. Ce fut un second choc et un troisième en apprenant la mort de mon père que, pourtant, je n'avais vu qu'une seule fois. Elle n'avait pas eu le cœur de me l'annoncer auparavant et je dois avouer que je fus assez en colère, que j'en avais marre de leur lâcheté. Seulement, je me retins, demandant où était Enzo et c'est dans un faible sourire qu'elle me répondit. Elle ne lui avait rien dit de son état, elle ne voulait pas qu'il la voie ainsi, que la dernière image de sa mère soit celle d'un squelette ambulant. Là, j'éclatais, hurlant que ce n'était pas à elle de le décider et elle rigola doucement, ses yeux presque éteints. Elle me dit que, pour une dernière fois, elle voulait être égoïste, qu'elle voulait me demander un service, qu'elle voulait que je m'occupe d'Enzo moi qui, au final, étais sa dernière famille. Puis elle enchaîna, commençant à s'excuser, commençant à pleurer à chaude de larmes, hoquetant, sanglotant. Elle disait qu'elle m'avait toujours aimé, même si elle ne m'avait jamais vu, qu'elle avait souvent pensé à moi, elle disait ce qu'elle aurait voulu me dire le jour de mes quinze ans, le jour où on s'était rencontré pour la première.

N'était-elle pas cruelle de me dire ça aujourd'hui, parce qu'elle allait bientôt mourir et qu'elle voulait apaiser sa conscience? Sérieusement... maman, c'est lâche... c'est tellement lâche...

Elle me laissa aussi le fardeau d'annoncer sa mort à mon petit frère alors que j'allais le chercher, le recueillir chez lui pour l'emmener à un appartement que je n'avais même pas encore. Toutefois... quand je le vis, j'en fus incapable. Il faut croire que j'avais hérité de leur lâcheté.

Aujourd'hui, je regrette d'avoir refusé d'être auprès d'eux, je regrette de n'avoir aucun souvenir joyeux, de n'avoir que l'image d'une mère sur son lit de mort et d'une tombe d'un père que je ne connaitrais jamais réellement. Alors, je refuse de regretter davantage de choses, je veux connaître ce petit frère qui fait désormais partie de ma vie. Lui, je le garderais près de moi et j'en prendrais soin. Je l'élevai et je serais là pour lui. C'est tout ce qui comptait.  






TON PSEUDO ;


• Comment es-tu là ; La faute à une certaine fonda.
• Code ; Mon petit chien est trop mignon ♥
• Pays ; Québec! o/
• Âge ; XXIe siècle.
• Sexe ; J'ai des boobs et c'est lourd ==
• Cookies ou brownies ; Hm, hmmmm...
• Yaoi ou Yuri ; Yaoi! Mais j'aimerais bien essayer Yuri un de ces jours ♥

© Flyremoon.

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